Air France La Première : Partie 4
Le débarquement à Dubaï… ou comment atterrir sans jamais vraiment revenir sur Terre
On pense souvent que l’expérience La Première s’arrête quand l’avion touche le sol. Erreur.
À Dubaï, elle continue, et franchement… elle termine le travail très proprement.
À peine la porte ouverte, je n’ai même pas le temps de me demander où aller qu’un steward disparaît discrètement. Quelques secondes plus tard, il revient avec… ma sœur. Oui, ma sœur, pourtant installée en Economy, est allée être cherchée à son siège pour me rejoindre. Même vol, même arrivée, même traitement. Le privilège du +1, jusqu’au bout.
À la sortie de l’avion, une hôtesse nous attend avec un panneau à mon nom. Sourire impeccable, timing parfait. Elle nous salue, se présente, et nous invite à la suivre. Pas de foule, pas de cohue, pas de “où est la file ?”.
Buggy, fast track et contrôle en mode fluide
Nous montons dans un buggy qui nous fait traverser l’aéroport comme si nous étions dans une version parallèle de DXB. Le genre de moment où tu réalises que tu n’as pas vu une seule file depuis ton départ de Paris.
Les contrôles ? Accélérés.
Passeport scanné, quelques secondes d’attente, aucune tension. L’hôtesse reste avec nous tout du long, gère les échanges, anticipe les gestes. On ne “subit” pas l’aéroport : on le traverse.
Et parce que le luxe, ce n’est pas seulement aller vite, mais ne pas se poser de questions inutiles, elle nous accompagne ensuite jusqu’au tapis bagages… et attend avec nous.
Elle s’assure que nos valises arrivent bien. Une par une.
Ce n’est qu’une fois tout récupéré qu’elle nous souhaite un bon séjour et disparaît, comme si tout cela allait de soi.
Spoiler : non, ça ne va pas de soi. Et c’est précisément pour ça que ça marque.
Conclusion : est-ce que La Première vaut vraiment le coup ?
Je vais être très claire : oui.
Pas “oui parce que c’est luxueux”.
Mais oui parce que l’expérience est cohérente de bout en bout.
De la réservation, au sol à CDG, en vol, et jusqu’au débarquement à Dubaï, tout est pensé pour supprimer les frictions. Tu ne gagnes pas seulement du confort : tu gagnes de la charge mentale. Et ça, quand on voyage beaucoup, ça n’a pas de prix.
Dans mon cas, payer 112 500 miles Flying Blue + 218 € pour un aller en La Première, alors que le billet cash dépasse allègrement les 9 000–10 000 €, c’est objectivement une rédemption exceptionnelle. Une de celles qui justifient à elles seules une stratégie Travel Hacking bien menée.
Et en 2026 ? La question qui fâche (un peu)
Soyons honnêtes : ça se complique.
Avec la nouvelle La Première (suite repensée, montée en gamme assumée), Air France a déjà commencé à augmenter les coûts en miles. Là où 110–120k miles étaient possibles sur certaines routes, on voit désormais des disponibilités plus rares, souvent autour de 200 000 jusqu'à 350 000 miles l’aller.
Et surtout : beaucoup moins de sièges primes libérés.
Concrètement, ça veut dire quoi pour vous ?
- Que le statut Flying Blue (Platinum) devient encore plus clé
- Que la flexibilité dates/destinations est quasi obligatoire
- Que l’accumulation “au hasard” de miles ne suffit plus
- Et que sans outils de tracking et sans stratégie, vous passerez à côté
La Première ne disparaît pas.
Elle devient juste un terrain de jeu pour avgeeks organisés, pas pour collectionneurs de miles passifs.
Comment y accéder malgré tout (même demain)
La bonne nouvelle ?
👉 C’est encore possible (pour certains), mais plus en improvisant.
C’est exactement là que j’interviens :
- construction de stratégie Flying Blue réaliste
- arbitrage Business vs La Première
- tracking des disponibilités primes
- optimisation des miles existants (et à venir)
Si cette série vous a fait rêver mais aussi réfléchir, c’est normal.
La Première, ce n’est pas un hasard. C’est une décision stratégique.
Et clairement : une expérience à faire au moins une fois dans sa vie.
💡 Vous voulez savoir si La Première est atteignable pour vous, en 2026 ou 2027?
👉 Prenez un appel avec moi via Agence Insolente. On regardera vos miles, vos dates, vos objectifs, et on décidera si le jeu en vaut la chandelle.
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